16/03/2008

THANK YOU MISTER RON DENIS !

Bonjour à tous !

Une bien belle revanche,

Patron d'écurie

Lorsqu’au soir du Grand Prix du Mexique 1970, Jack Brabham prit sa retraite de pilote, son chef mécanicien décida lui aussi de changer de vie.

C’est ainsi que Ron Dennis, apparu en F1 en 1966 comme simple mécano chez Cooper, s’associa avec Neil Trundle pour fonder le Rondel Racing. En 1975, Ron Dennis fondait le Project Four Racing qui allait s’illustrer en Formule 2 puis dans la série Procar réservée aux BMW M1. Mais l’ambition de Dennis ne pouvait que le pousser en Formule 1, ce qu’il fit en s’associant en 1981 à Teddy Mayer, responsable de l’écurie McLaren depuis la mort de Bruce.

Ce fut la renaissance de l’équipe anglaise, que ses anciens dirigeants ne tardèrent pas à quitter. Aussi obsédé par la netteté de son look que par celle de son écurie, Ron ne se contente pas des apparences : son succès, il le doit au système qu’il a mis en place, dans lequel personne n’est censé être irremplaçable. Enfin presque puisqu’il est tout de même allé chercher Adrian Newey chez Williams. Malgré son passé de mécanicien, Dennis délègue entièrement l’aspect technique à ses ingénieurs.

Le Gestionnaire

Ce gestionnaire autodidacte est aussi un redoutable négociateur, tant avec les sponsors qu’avec les partenaires techniques, voire avec les hauts dignitaires de la F1. Grâce à ses qualités, il a su négocier le virage financier que la F1 a effectué dans les années 80. Chaque fois qu’on lui demande si la domination de McLaren va continuer, il réponds immanquablement : " Pourquoi pas ? ".Sûr de lui, parfois arrogant, Dennis ne craint guère d’opposer de fortes personnalités au sein de son équipe. La cohabitation Prost-Lauda fut une réussite, celle de Prost et Senna, un échec humain, malgré d’excellents résultats. L’ambition de Ron Dennis, son goût de la perfection sont sans doute sans égal en F1, et sans limites. Lorsque l’opportunité de s’associer avec Mercedes s’est présentée, il n’a pas fait de sentiments vis-à-vis de Peugeot. Mais ce froid calculateur sait toutefois montrer un visage humain : sa loyauté envers Mika Hakkinen, au lendemain de son accident en Australie, fut exemplaire. Et il lui arrive même d’avoir de l’humour… Mais plutôt en privé.

Thank you, Mister Ron Denis.

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Ciao, ciao !

Commentaires

dimanche bonjour,
je passe te faire un petit coucou et te souhaiter une bonne fin de weekend
bisous

Écrit par : marie-claire | 16/03/2008

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