21/03/2008

STIB DE LIJN ENCORE DES INCIDENTS !

Bonjour à tous !

Cocktail Molotov, jet de pierres, coup de feu, non je ne me suis pas transformé l'espace de quelques instants en correspondant de guerre et je ne vous parle pas en direct du Kosovo, de la bande de Gaza ou de l'Irak, mais bel et bien de Bruxelles ! Voici quelques dépêches provenant de sites d'informations.

STIB (photo) 19.03.2008. 007 (Small)

Un bus de la STIB de la ligne 75 a été touché par un jet de pierres ce jeudi après-midi à Anderlecht, près du Campus du Ceria, a indiqué Radio Contact. L'information a été confirmée par le porte-parole de la STIB, Jean-Pierre Alvin.
Cette nouvelle agression contre un bus de la STIB s'est produite jeudi vers 15h23 Avenue Emile Gryson, près du Ceria. Une vitre a été brisée mais heureusement personne n'a été blessé, a indiqué le porte-parole de la STIB. Le chauffeur, choqué, a toutefois décidé d'arrêter le travail.
La STIB a par ailleurs décidé de ne pas desservir les environs du Ceria jusqu'à 17h30 ce jeudi afin de rassurer les conducteurs, a précisé Jean-Pierre Alvin.
Syndicats et direction de la STIB sont justement en train de négocier à la suite de plusieurs agressions dont ont été victimes des chauffeurs de la STIB ces derniers jours, notamment à Anderlecht. Une importante partie du personnel de la société de transport public STIB a mené une action de grève mercredi matin pour protester contre une agression, commise mardi soir par un groupe de jeunes qui a jeté un cocktail molotov sur un bus à Anderlecht.

 

Une nouvelle agression s'est produite jeudi soir dans un bus de la STIB à Anderlecht, a annoncé La Première dans son journal parlé de 23h. Le porte-parole de la STIB, Jean-Pierre Alvin, a confirmé l'information, indiquant que personne n'avait été blessé.
L'incident s'est produit jeudi à 21h13, Place du Conseil à Anderlecht, dans un bus de la ligne 46. Un individu qui se trouvait à bord du bus a eu une altercation avec le chauffeur, altercation qui a dégénéré.
L'individu s'est alors saisi d'une barre de fer et a commencé à détruire le poste de conduite et le pare-brise. Le chauffeur du bus a pu s'enfuir après avoir prévenu la police et le service de sécurité de la STIB grâce à un bouton d'alarme silencieux.
La police et le service de sécurité de la STIB sont très rapidement arrivés sur les lieux alors que l'homme s'enfuyait. Il a été appréhendé et est actuellement interrogé par les forces de l'ordre, a indiqué Jean-Pierre Alvin. Le conducteur du bus n'a pas été blessé mais est choqué.

 

Tous les bus, trams et métros de la STIB roulaient normalement vendredi matin, malgré deux nouveaux incidents survenus jeudi après-midi et dans la soirée, laissant craindre une grève spontanée vendredi matin, a indiqué la porte-parole de la Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles, An Van Hamme.
Un chauffeur de bus de la STIB a été la cible, jeudi soir à Anderlecht, d'une agression. Un individu qui se trouvait à bord du bus a eu une altercation avec lui, avant de s'emparer d'une barre de fer et de détruire le poste de conduite et le pare-brise. Le conducteur du bus n'a pas été blessé, mais il se trouvait en état de choc.
Dans l'après-midi, des jeunes s'en étaient également pris à un bus de la société bruxelloise, qui a été la cible d'un jet de pierres. De nouvelles actions du personnel de la STIB étaient à craindre, mais le personnel de la STIB assure son service normalement. Une réunion est prévue le 27 mars entre la direction et les syndicats.

 

Un mandat d'arrêt a été requis par le parquet de Bruxelles à l'encontre du suspect qui a été interpellé jeudi soir, à la suite d'un nouveau fait visant un bus de la STIB à Anderlecht, a-t-on appris vendredi au parquet de Bruxelles. Le suspect, un conducteur âgé de 29 ans, a été interpellé vers 21h30, après une brève course-poursuite, par une patrouille de la police de la zone de Bruxelles-Midi.
Le jeune homme a avoué s'être emparé d'un cale-volant pour porter un coup dans le pare-brise du bus, à hauteur de la cabine du chauffeur, en raison d'un incident survenu sur la route avec le bus en question. Il a marqué son accord pour indemniser la STIB pour les dégâts occasionnés. Après les faits, l'auteur présumé a quitté les lieux à bord de sa voiture, une Renaut Clio, qui a été interceptée par la police rue Ruysdael. Le suspect a justifié son geste par la conduite et le comportement déplacés du chauffeur. Le conducteur de la Renault a expliqué qu'il est intervenu à la suite d'un incident de roulage provoqué par le bus et dont il aurait été victime.
Le jeune homme de 29 ans a indiqué avoir insulté le chauffeur du bus. Celui-ci lui aurait répondu par d'autres injures et un doigt d'honneur. Toujours selon le conducteur de la voiture, le chauffeur du bus aurait également fait mine de vouloir l'écraser et lui aurait tordu deux doigts. Le chauffeur du bus, âgé de 41 ans, a déclaré pour sa part que la Renault Clio lui avait barré la route alors qu'il tentait de dépasser un camion, au carrefour formé par les rues Brogniez et de Fiennes. Trois personnes sont descendues de la voiture, dont le conducteur qui aurait injurié et menacé verbalement le chauffeur, selon la version de ce dernier.
Un coup a été porté dans le pare-brise du bus ainsi que dans la vitre du côté chauffeur. A l'arrivée de la police, deux des trois suspects ont pris la fuite à pied par la rue Jorez. L'auteur présumé des coups portés au pare-brise du bus est remonté dans sa voiture et a quitté les lieux. Il a été intercepté après une course-poursuite. Selon le suspect, les deux personnes qui l'accompagnaient étaient son frère et son cousin. Ils auraient pris la fuite pour éviter les ennuis avec la police.
Le bus dont le pare-brise a été brisé, qui freinait brusquement à plusieurs reprises, a attiré l'attention d'une patrouille de sécurisation de la police locale. La police d'Anderlecht avait renforcé sa présence à proximité des transports en commun après le jet d'un cocktail Molotov, mardi, contre un bus de la ligne 46.

Nos collègues "De Lijn" ne sont pas épargnés.

STIB (photo) 26.01.2008. 009 (Small)

Les conducteurs de bus de la société flamande de transport en commun De Lijn à Dilbeek ont arrêté le travail vendredi matin. Ils protestent à la suite d'une agression visant un bus jeudi soir, qui a été la cible d'un coup de feu, rapporte la VRT.
De graves perturbations du service de bus sont prévues à Dilbeek, Meerbeek, Alsemberg et Zaventem. La CGSP s'attend à ce que le mouvement s'étende dans le courant de la journée. Les chauffeurs du dépôt de Dilbeek ont déjà arrêté le travail vendredi matin.
Ils protestent quant à eux à la suite d'une agression survenue jeudi soir à Anderlecht et visant un bus. La grève s'est immédiatement étendue au dépôt Meerbeke à Ninove, a confirmé Karen Vandenplas de De Lijn Brabant flamand. Aucun bus ne circule dans le Pajottenland et de cette région vers Bruxelles.
Les chauffeurs exigent, selon le syndicaliste Geert Witterzeel (ACV-CSC), des mesures de sécurité supplémentaires. "Ces derniers temps, cette région a connu beaucoup de cas d'agression. Cette action fait également référence à celle menée mercredi par le personnel de la STIB à Bruxelles à la suite d'une agression similaire", a expliqué M. Witterzeel.

 

La direction de la firme De Lijn Brabant flamand a promis de nouvelles mesures de sécurité à la suite d'une rencontre avec les syndicats. La grève des chauffeurs de bus a débuté vendredi matin dans le dépôt de Dilbeek mais a ensuite touché les dépôts de Meerbeke, Leerbeek, Anderlecht et Uccle. Les dépôts d'Overijse et Evere ont aussi connu un mouvement de grève partiel.
Il a été convenu que De Lijn déploiera un second homme lorsqu'un chauffeur effectue une tournée dans un endroit dangereux. Par ailleurs, De Lijn enverra son équipe d'intervention lors de chaque agression mais aussi en cas de doute. Les plaintes de victimes, qui sont parfois trop vite renvoyées au travail, seront aussi mieux prises en compte", a expliqué Geert Witterzeel, du syndicat chrétien CSC.
Vendredi après-midi, une rencontre est prévue entre le bourgmestre d'Anderlecht, la police et les services de sécurité de la STIB. La grève durera jusqu'à vendredi soir mais les syndicats ont pris la décision de laisser rouler les bus scolaires vendredi après-midi.

Affichage au dépôt "Delta".

STIB (photo) 20.03.2008. 009 (Small)

Parmis les solutions proposées, prévention et éducateurs de rue ! Quand vont'ils comprendrent ? Que pour ces délinquants il n'y a plus rien à faire ils sont perdus pour la société, ni les centres fermés, ni la prison ne sont des solutions, il faut passer a autre chose.

Ciao, ciao !

 

 

 

Commentaires

Je me suis un peu emmêlée car il n'y a pas de séparations entre les différents extraits des articles de presse ^^

Je sais que beaucoup de gens ne savent pas faire autrement que d'habiter dans des quartiers "défavorisés" mais je me rends compte que c'est une chance d'habiter à Woluwé. Les rares fois où j'ai dû me rendre à Anderlecht, je ne me sentais VRAIMENT PAS A L'AISE (de jour comme de nuit)...

Je ne sais pas ce qu'on pourrait faire de ces jeunes.
Leur foutre une bonne raclée ?
Ne pas les mettre en prison mais avec un radar (le truc pr qu'on sache où ils sont) et ils devraient faire plusieurs années d'intérêt général 6 jour sur 7 de 7h du mat à 20h.

Écrit par : Mary | 22/03/2008

Les commentaires sont fermés.