22/03/2008

STIB LA TENSION MONTE !

Bonjour à tous !

Pourquoi dans cet article faire allusion au plus grand club de football du pays ? Le R.S.C.A. n'a rien à voir avec ces évènements. Je suis outré, "Allons les Mauves et Blancs" ! De plus pourquoi écrire, que l'individu qui a défoncé l'avant d'un bus n'a pas eu de chance, car la police l'a interpellé ? Il a ce qu'il mérite et que justice soit faite. (Patrick-Dela-Stib)

Anderlecht : La terre du premier club de foot du pays serait-elle devenue infréquentable ? Au regard des événements survenus à l'encontre des transports en commun, tant bruxellois que flamands, ces derniers jours, il est permis de le penser. Jeudi soir, un individu a tiré sur un bus De Lijn sur la chaussée de Mons à Anderlecht, commune déjà victime de plusieurs incidents cette semaine. L'homme au pistolet n'a pas été rattrapé.

Celui qui a défoncé l'avant d'un bus de la ligne 46 de la Stib à hauteur de l'hôtel communal, mercredi soir, n'a pas eu la même chance. La police l'a finalement interpellé. Selon la police, le chauffeur, âgé de 41 ans, a expliqué qu'il dépassait un camion lorsque le conducteur d'une Clio a bloqué son bus. Trois personnes sont alors sorties de la voiture, injuriant et menaçant le chauffeur.

L'un des trois individus - Brahim, 29 ans - a alors pris le cale-volant de la Clio puis a explosé le pare-brise, la vitre conducteur et le tableau de bord du bus, toujours selon le chauffeur, encore choqué par l'agression.

"Des actes de représailles"

L'arrivée de la police a mis les trois auteurs en fuite, les deux premiers - le petit frère et le cousin de Brahim - à pied, ce dernier au volant de sa Clio. Il a finalement été rattrapé un peu plus loin. Et a déclaré à la police qu'il entendait dédommager la Stib pour les dégâts occasionnés. Le procureur du Roi a néanmoins requis un mandat d'arrêt à son encontre.

À cet incident, il faut encore ajouter l'agression mardi au cocktail Molotov d'un autre bus 46, déjà dans le quartier populaire de Cureghem, provoquant une grève de 24 heures, et les jets de pierre jeudi, sur un bus de la ligne 75 près du Ceria. Hier soir, le maïeur local Gaétan Van Goidsenhoven (MR) tentait de calmer le jeu (lire ci-dessous). C'est de bonne guerre. Mais la succession d'incidents laisse redouter le contraire.

Provocation ? Simple fait du hasard ? La Société des transports intercommunaux bruxellois parle de vengeance. "Une opération de police Fipa a eu lieu la semaine dernière, notamment dans les réseaux de métro" , lance Abdel El Aydam, délégué CSC. "Les agressions de cette semaine sont des actes de représailles." La direction de la Stib ne dit pas le contraire.

Interpellé au parlement bruxellois, le ministre bruxellois en charge de la Stib Pascal Smet (SP.A) affirmait que le service Sécurité et contrôle de la Stib avait reçu les renforts réclamés depuis l'an dernier. Ce que démentent toujours les syndicats...

A Liège aussi !

Liège : Une quinzaine de jeunes ont provoqué vendredi soir des incidents dans un bus TEC dans la région liégeoise. La conductrice et des passagers ont été insultés. Ils ont été la cible de crachats.
Vendredi, peut après 20H00, cette quinzaine de jeunes sont montés place Saint-Lambert à Liège dans ce bus de la ligne 70 des TEC qui était conduit par une femme.
Une fois à l'intérieur, ils se sont mis à cracher et à insulter les passagers et la conductrice.
Lorsque le bus est arrivé chaussée de Tongres à Rocourt, ils ont déclenché l'ouverture automatique des portes à l'arrière. Ils sont revenus vers l'avant où ils ont démoli la portière avant à coups de pied. Ils sont remontés dans le bus. Les passagers et la conductrice ont été à nouveau insultés et ont été la cible de crachats.
La conductrice a déclenché l'alarme, ce qui a mis les individus en fuite. Il s'agirait d'une bande bien connue.
La conductrice, en état de choc, a dû recevoir des soins. Les 15 jeunes n'ont pas été retrouvés malgré les recherches effectuées par la police.

Ciao, ciao !

Commentaires

violence ce mot revient de plus en plus souvent sur les lèvres de gens civilisés ! Oui elle grandit. Oui on la retrouve tous les jours de plus en plus fréquente...à tous les coins de rues, dans les bureaux administratifs, dans les transport en commun.
la faute à qui ? aux gros pontes qui, pour faire des économies afin de gagner plus, on fait disparaitre des postes bien utiles. Dans le cas des transports en commun : le deuxième homme qui se trouvait à l'arrière et qui vendait les ticket et faisait règner l'ordre.
joyeuses Pâques

Écrit par : jojo | 22/03/2008

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