16/05/2008

LE NAUFRAGE !

60
Bonjour à tous !
Lundi 12 mai 2008. L. 60, 17h16-25h29 (8h13). Bus 8180, 115 km.

Je suis presque sûr que certains d'entrent vous se sont posés la question, Patrick travaille t'il encore à la "STIB" ? La réponse est oui. Il est vrai que lorsque j'ai la chance de faire autre chose de mes journées, j'éprouve du mal à replonger dans mes activités quotidiennes. J'ai bel et bien deux résumés de mes journées de lundi et mardi qui sont prêt et qui prennent la poussière. J'ai repris  le chemin du travail ce lundi de Pentecôte, sans m'attarder au dépôt, (Car je suis arrivé a la dernière minute) j'ai immédiatement pris le direction de "Schuman" où j'ai attendu le collègue qui m'a cédé le bus 8180, en direction d'"Ambiorix". L'écran de contrôle est une fois de plus hors service, à chaque fermeture des portes arrières un signal sonore retentissais et j'avais du shimmy dans la direction lors de freinage appuyés. Je passerai sous silence les inévitables séniors qui ne montrent pas de titres de transports, les jeunes filles qui cherchent leurs cartes une fois à bord du bus ou l'une ou l'autre personne qu'il faut rappeler à l'avant afin de voir leur fameux sésame. Durant mes trois premiers trajets je me suis chaque fois retrouvé avec un retard conséquent lorsque j'arrivais en bout de ligne. (9', 7', et 9' minutes de retard, sans explications, si ce n'est des temps de parcours sous-évalués) Comme tous les jours j'aurai droit au grand fraudeur, qui se présente à "Brugmann" à 19h15 en direction d'"Ambiorix". Ce monsieur d'environ 45 ans, avait un look de naufragé, pas très propre mal rasé t-shirt à ligne horizontale et petit foulard rouge autour du cou, il me présente son étui en plastique transparent qui a assurément vécu le même naufrage que lui, il me montre d'abord la carte client avec la photo, retourne l'étui et montre le ticket d'abonnement mais dans le mauvais sens, c'est à dire il me montre l'inscription Abonnement et non les dates de validité. Déjà que vu son look, je l'avais dans le collimateur, je le rappelle à l'avant car notre gaillard avais déja filé à l'arrière. Je lui demande de retourner son ticket, sa réponse "Il est bon jusqu'a la fin de l'année". J'insiste et je répète ma demande, il fait mine de sortir sa carte, qui était aussi fine que du papier a cigarette, sur l'autre face il n'y avait strictement aucunes inscriptions ! Il quittera mon navire sans demander son reste. C'est bien toutes ces situations quotidiennes, qui ne me plaisent plus dans ce métier.

"Calevoet".

STIB (photo) 2008 12.05.2008. 001 (Small)

Ciao, ciao !