23/09/2007

AH LE 17 !

17

Bonjour à tous !

Dernier jour ce samedi et à nouveau pas de nuit, je ferai un service sur la ligne 17 de 14h09 à 21h40. Je me dirige vers "Beaulieu" pour le remplacement sur ligne.

Voici l'évolution du chantier à hauteur du pont Beaulieu.

STIB (photo) 22.09.2007. 001 (Small)

 

STIB (photo) 22.09.2007. 002 (Small)

 

STIB (photo) 22.09.2007. 003 (Small)

Mon collègue arrive à l'heure et me cède le bus 8026, un bus qui n'a aucune reprises et dont la porte arrière est trop lente à se refermer. Ah le 17, que dire ? Soit on ferme les yeux sur les tentatives de fraude et non-présentation de titres de transport, soit on frise la crise de nerfs. J'ai choisi la deuxième solution, lol ! Je sais que je me rend la tâche difficile et que je ne supporte plus grand chose, mais c'est comme celà. Mon service à commençer comme ceci. "Vous partez dans combien de temps" ? A "Keym" personne n'a demandé l'arrêt, je poursuis et je suis immobilisé devant le feu tricolore (Bon Dieu, que la phase rouge est longue !). A tour de rôle, deux personnes viendront toquer sur la porte,(venant de la place Keym, ils n'étaient pas à l'arrêt.) pour monter à bord en vain bien entendu. A bord du bus, une dame se réveille et se rend compte qu'elle doit descendre, je n'ai pas répondu, elle descendra au suivant. Lors de mon premier passage à "Rembucher" se présente une jeune fille qui oblitère sa carte. Je démarre, elle revient à l'avant "Monsieur, monsieur je dois descendre, j'ai oublié quelque chose". Elle descendra au suivant. Tous les cas de figure se présenteront à moi encore et toujours. J'arrive à "Keym" encore et toujours des séniors qui ne montrent rien, ils étaient tellement âgés que j'ai laissé filer. En me disant, il me reste cinq voyages, j'aurai encore de quoi me divertir. Et en effet dès le voyage suivant à "wiener" se présente une dame la soixantaine qui me dit : " Ma carte est finie ce n'est que pour deux arrêts" et elle me tend 2€. Je lui donne son ticket et elle va s'asseoir sans oblitérer. Une petite voix me dit "laisse tomber !". Deux, trois, quatre arrêts plus loin à "Heiligenborre" la dame est toujours à bord ! "Trop is te veel", je prend le public-adress et demande à cette dame d'oblitérer sa carte, ce qu'elle fit. Encore une petite, à "Keym" cette fois dans l'autre sens monte un sénior qui me dit bonjour, et s'en va ! Monsieur s'il vous plaît. "Oui voilà" il cherche son abonnement et me dit "A la première demande." Je répond non à la deuxième, car la première, je n'aurais jamais du la formuler, vous auriez du présenter votre ticket sans que j'intervienne. En fin d'après-midi, j'aurai la visite de mon fils Christophe qui fera un aller-retour en ma compagnie. Je rajoute 86 km à mon compteur. Comme je l'ai appris durant mon cours de la veille, j'ai fait pleins d'exercices de respiration sans ressentir aucun bien-être ! La seule sensation de bien-être, je la ressentirai en franchissant la porte de mon domicile, avec deux jours de congé à la clé.

Pub, pour la journée sans voitures de ce dimanche !

STIB (photo) 21.09.2007. (Small)

Deux jours de congé court, mais tellement bon !

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Ciao, ciao !