20/03/2007

CHERCHE ACCOMPAGNATEUR DESESPEREMENT !

ligne 95aligne 95b
Bonjour à tous !
Ce soir une ligne lourde un service de 8h17. (cinq voyages) Je remplace mon collègue au "Cimetière d'Ixelles" à 17h20 et je m'empare du bus 8838 à part quelques détails. (rétros à réglage manuel ou cadrans du tableau de bord non éclairé rien a dire) Je me dirige vers la Bourse, la circulation est parfaitement fluide pas d'encombrements, pas de retards et vers faubourg idem. Ce qui n'empêche que l'on croise sur notre route les clowns de service, comme ici, rue du Luxembourg vers ville.
STIB (photo) 21.02.2007. 066 (Small)

Le break se fera malheureusement à la Bourse de 19h36 à 19h58 autant dire pas de break du tout, et ensuite quatre départs dans le centre ville et après 20 heures c'est à dire avec les ennuis qui vont avec. 19h57 le premier personnage environ 26 ans monte dans le bus avec des frites (emballées et dans un sachet) je lui demande de ne pas prendre le bus, il me répond elles sont emballées, je reste près de vous, sûrement pas, je répond et il insiste. Je descend au Sablon, ma femme les attends ! J'ai horreur de répèter, donc j'élève la voix et je dis dans ce cas, je demande une intervention et seulement alors la personne est descendue. 20h08 à "de Meeûs" une dame gsm à la main ne montre pas son titre de transport, petit micro zut il ne fonctionne pas très bien, elle revient à l'avant son abonnement est présenté avec un regard qui en dit long et le cinéma de la soirée est lancé version long métrage. 20h14 à "Germoir" un jeune homme 18 ans monte par la deuxième porte, je le rappele en me levant de mon siège, il revient et achète un ticket, génial. A "Etterbeek" encore des montées par l'arrière 4ème porte, j'ai laissé tomber, impossible de tout gérer. Troisième voyage vers ville, je roule tranquille et j'arrive à l'arrêt "Royale" personne, si ce n'est un Africain 23 ans qui se retourne en entendant le bus, il fait signe je m'arrête. Il se dirige vers le prodata et commence la fouille de son agenda remplit de papiers. Je mets mon clignotant et laisse la porte ouverte et je l'observe et j'attend, il voit que je le regarde viens vers moi et me dit j'ai pas de ticket. Pas de problème, j'en ai, 2€ s'il vous plait. Il me répond, je peux pas rester avec vous ? Je lui répond que c'est le genre de question auquel il peut répondre lui même, pas de ticket pas de bus. Au revoir. (Et ça continue encore et encore, ce n'est que le début d'accord, d'accord ! F Cabrel) Plus tard je remonte vers Wiener et à Trône en demarrant pour me diriger vers la rue du Luxembourg, nous nous faisons couper la route par un bus 80 au gaz qui se dirige vers la Porte de Namur, il a démarré comme les taxis en coupant la route à tous les usagers venant en sens inverse. A "Relais" encore un Africain qui veut monter par l'arrière mais comme personne descend les portes ne s'ouvrent pas et il se désiste. J'en arrive à mon dernier départ vers ville et à hauteur de la rue du Trône et de la chaussée de Wavre, je suis arrêté devant le feu rouge et en face de moi, le fameux cow-boy de la ligne 80 au gaz se dirigeant vers Andromède. (il a fait le départ de la Porte de Namur à 23h45 le 19.03.2007.) Il a encore essayé de me couper la route, mais il a du se raviser et donner un coup de volant à droite et freiner, car j'étais bien décidé a passer devant lui. Attention ce gars conduit son bus comme s'il faisait un rodéo à bord d'une "Fiesta" volée, il ne fera pas de vieux os à la Stib. Messieurs les chefs de ligne de Haren ce conducteur est dangereux ! Prêt pour mon dernier départ à la Bourse celui de 00h08. 00h02 un jeune couple de 17 ans, monsieur on peut monter avec vous gratuitement jusqu'au Sablon ? Je répond non et ils sont parti à pieds. 00h04 trois jeunes à nouveau, deux filles et un garçon, j'entend une des filles dire, j'ai pas mon portefeuille, ils montent tous les trois et le garçon oblitère deux places et les trois s'en vont dans le bus, je rappele la fille (celle qui n'a pas son portefeuille) elle revient avec la carte du copain et viens vers moi et commence, en fait j'ai... Stop je ne veut rien savoir, vous prenez le bus soit vous oblitéré la carte soit vous achetez un ticket chez moi. Ce n'est pas la sympathie qui vous étouffe qu'elle me dit du haut de son mètre cinquante cinq. Et enfin à "Etterbeek" j'attend deux jeunes qui courent, le garçon oblitère et la fille 17 ans environs me dit monsieur j'ai perdu mon abonnement hier est-ce que je dois payer le bus ? Elle prendra un ticket. Quel chouette service ce fut et demain je remet ça même ligne mêmes heures à moins que...

Ciao, ciao.